21.11.2008
Ma pauvre femme malade
S’est maintenant sur : ma femme souffre des tocs. S’est pas facile de vivre avec ça.
Elle est maniaque dans la maison, tout doit être ordonné, rectiligne. Pas de fantaisie. Tous les deux jours, ou tous les jours, elle enlève les draps du lit pour les repasser parce que il y a des plis. Et si elle ne le fait pas, elle ne peut pas dormir à cause d’un plis sous son dos.
On pensait elle est maniaque. Mais s’est pire en pire.
Il y a quelques semaines, j’ai entendu elle énervée dans la cuisine. Je suis allé voir.
Elle enlevait toutes les assiettes du lave vaisselle, pour les remettre par ordre de grandeur et par couleur. C’est là qu’on a compris que c’était grave.
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30.07.2008
Présentation
Piqué aux fesses par mon amie, ma sœur, Evita je me lance dans l’aventure du blog. Mais ce n’est pas évident.
Avant de me présenter, je voudrais m’excuser pour les fautes que je ferai à l’avenir. Le Français n’est pas ma langue. C’est en fait ma quatrième langue, que je n’ai pas beaucoup étudiée. Je demande à des amis de corriger, lorsque c’est possible.
Mon père est né en Chine. Pendant la Révolution Culturelle il a immigré à Hong-Kong pour fuir le régime de Mao Tsé-Toung. C’est là qu’il a rencontré ma mère, une Philippine qui travaillait dans un restaurant de Kowloon. Ils se sont aimé et marié. De leur union trois fruits : mes deux sœurs et moi, Xin-Xin, le petit dernier. C’était il y a 30 ans.
1996. Pour mon père, pas question de rester à Hong-Kong pour la rétrocession de l’île au pays qui avait massacré ses parents ! Entre temps, mes sœurs s’étaient mariées et vivaient, une à Singapour, la seconde à Perth, Australie. Nous sommes donc partis nous aussi pour l’Australie, pour nous établir près de Dubbo, dans la Nouvelle Galles du Sud (NSW) et avons adopté la nationalité.
Je poursuivais des études d’architecte que j’allais terminer au Royaume-Uni. Comme j’ai été séduit par l’Europe, j’y suis resté, changeant de pays en fonction des contrats. C’est ainsi que j’ai rencontré Evita, ma meilleure amie. Juste une amie, une sœur, rien de plus ! Pas d’ambiguïté sur notre relation !
Sous la pression familiale, je me suis marié avec une amie Chinoise de Dubbo. Certainement l’erreur de ma vie, mais j’en reparlerai.
Voici un an, Evita, fille des airs, a changé de compagnie aérienne et est venue s’installer dans notre ville. Comme elle ne reste que très peu de jours par semaine sur place, ma femme a proposé que nous l’hébergions, au moins jusqu’à ce que nous ayons un enfant. Là, nous serons obligé de récupérer sa chambre. La cohabitation fut dur pour Evi les premiers temps, à cause de la jalousie maladive et injustifiée de ma femme ! Autre sujet de billet ! Les Chinoises et la jalousie ! Mais depuis le mois de février, la situation est meilleure.
Voici pour un premier contact.
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